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Samedi 22 mars 2008

KamelChibi14032008.gifEt voici engagé sur un 2ème mandat à 30 ans après 7 ans passés avec l’équipe municipale de Jean Pierre Bel.

J’ai été particulièrement honoré d’avoir pu travailler auprès de mon ami Jean-Pierre bel, un homme profondément tolérant, ouvert, brillant et proche des gens.

Je suis très heureux d’avoir pu gagner les élections municipales avec la nouvelle équipe et aux côtés de notre chef de file Marc Sanchez.

Le score de 76,3 % dès le 1er tour nous conforte pour les prochaines années mais cela engendre également une grande responsabilité vis-à-vis des Lavelanétiens sur leurs attentes.

Un travail a été mené pendant les 7 dernières années et nous devons continuer dans cette dynamique.

L’avenir de Lavelanet passe aussi par la politique intercommunale qui aujourd’hui pèse beaucoup sur le devenir de notre territoire.

Il faut continuer la politique d’attractivité des nouvelles entreprises, accueillir de nouvelles populations, maintenir les services publics, embellir la ville et développer un véritable cadre de vie.

Alors ce score sans précédent montre et démontre notre engagement pour ce territoire et la confiance que nous ont porté les habitants de Lavelanet.

C’est aussi une vraie démonstration de notre combat politique sur ce Pays d’Olmes depuis une dizaine d’années alors que toutes les instances locales étaient à droite.

Alors je rends hommage à tous les militants socialistes et tous les autres partis de gauche qui ont travaillé pour que l’on puisse en être à ce résultat.

C’est aussi la volonté de Jean-Pierre Bel de jouer sur le renouvellement et le non cumul des mandats et nous pouvons voir le résultat de ce travail qui a su nous mener vers de meilleures horizons.

J’invite donc tous les amis socialistes de notre département mais aussi au niveau national à prendre exemple sur la politique qu’à su mener Jean-Pierre Bel sur notre territoire car il a su déléguer, renouveler et innover pour éviter de perdre notre électorat et par définition, nos cantons, nos mairies et bien d’autres choses encore.

par Kamel Chibli publié dans : Politique locale
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Mardi 2 janvier 2007

Il y a plusieurs éléments sur ce projet qui me dérangent, tout d'abord, l'utilisation politique et médiatique qui est faite sur ce dossier.

Il ne faut pas réduire ce pseudo-débat à finalement être pour ou contre l'emploi. Je pense que n'importe quel élu de ce département est pour créer de l'emploi dans son territoire qu'il soit de droite ou de gauche.

Ce projet que tout le monde nous met sous le nez alors qu'il ne pourra se faire que de 30 ans n'est même pas certain de voir le jour.
Je pense que notre priorité doit rester le combat pour la desserte de la région Midi-Pyrénées par la ligne grande vitesse. Il faut garder en mémoire que l'arrivée du TGV dans la région PACA a développé considérablement leur économie.

En résumé
En 2030, le trafic aérien devrait atteindre 11,9 millions de passagers par an à l'aéroport Toulouse-Blagnac, soit 154 000 mouvements d'avions, approchant ainsi de la saturation.
C'est le résultat des études prévisionnelles de trafic dévoilé aux élus des collectivités territoriales.
Au total, le TGV Paris-Toulouse capterait 770 000 passagers en 2017.

L'heure d'une nouvelle crise pétrolière n'est pas impossible. On est en droit de se demander où se trouve l'utilité d'un nouvel aéroport.

Il serait bien plus sage de privilégier l'avancée des projets de TGV de Paris à Toulouse et Barcelone, de ferroutage des frets à destination ou venant d'Espagne et du Portugal. De rouvrir la circulation des trains entre Pau en France et Can franc en Espagne, liaison interrompue dans les années 70 à la suite d'un déraillement. En Espagne les intentions et les infrastructures sont prêtes.

Et au contraire, on assiste à un désengagement généralisé de la SNCF sur ces destinations, que ce soit pour les voyageurs ou les marchandises.

L'abandon quasi total de la ligne Toulouse - La tour de Carol est là pour le démontrer. La dégradation (voulue?) des voies a pour conséquence le ralentissement à 40 et 60 km/heure des trains de peur qu'ils déraillent!

Moins de camions sur les routes et plus sur les trains, relancer le fret marchandise, améliorer le service voyageur, alors il ne serait pas utile d'augmenter le trafic aérien sur Toulouse et au dessus de nos têtes en Ariège, car il en serait question parait il du coté de Saverdun?!

Que diable, cela n'empêche pas la fabrication de nombreux avions sur la région Toulousaine, cela n'a rien à voir. Tous les avions qui sont construits sur la Région Toulousaine ne volent pas au dessus de nos têtes, ils sont heureusement destinés à l'exportation pour la plupart.

D'un autre coté, l'insistance à vouloir créer à tout prix ce nouvel aéroport sur la région alors que rien ne prouve que c'est justifié, ne cache t'elle pas des problèmes de gros sous.

Eh oui, imaginez le montant des commissions qui seraient versées et à qui, si ces travaux pharaoniques devaient voir le jour.

En gros, l'idée est la suivante: la mise en place du TGV réduit considérablement les distances entre les différents points du territoire, donc les temps et coûts de transport, si bien que des territoires «isolés» peuvent maintenant entrer dans l'arène concurrentielle et assurer mieux que par le passé leur développement économique ; ils ne seraient plus victimes de leur éloignement.

par Kamel Chibli publié dans : Politique locale
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