Et
voici engagé sur un 2ème mandat à 30 ans après 7 ans passés avec l’équipe municipale de Jean Pierre Bel.
J’ai été particulièrement honoré d’avoir pu travailler auprès de mon ami Jean-Pierre bel, un homme profondément tolérant, ouvert, brillant et proche des gens.
Je suis très heureux d’avoir pu gagner les élections municipales avec la nouvelle équipe et aux côtés de notre chef de file Marc Sanchez.
Le score de 76,3 % dès le 1er tour nous conforte pour les prochaines années mais cela engendre également une grande responsabilité vis-à-vis des Lavelanétiens sur leurs
attentes.
Un travail a été mené pendant les 7 dernières années et nous devons continuer dans cette dynamique.
L’avenir de Lavelanet passe aussi par la politique intercommunale qui aujourd’hui pèse beaucoup sur le devenir de notre territoire.
Il faut continuer la politique d’attractivité des nouvelles entreprises, accueillir de nouvelles populations, maintenir les services publics, embellir la ville et développer un véritable cadre de
vie.
Alors ce score sans précédent montre et démontre notre engagement pour ce territoire et la confiance que nous ont porté les habitants de Lavelanet.
C’est aussi une vraie démonstration de notre combat politique sur ce Pays d’Olmes depuis une dizaine d’années alors que toutes les instances locales étaient à droite.
Alors je rends hommage à tous les militants socialistes et tous les autres partis de gauche qui ont travaillé pour que l’on puisse en être à ce résultat.
C’est aussi la volonté de Jean-Pierre Bel de jouer sur le renouvellement et le non cumul des mandats et nous pouvons voir le résultat de ce travail qui a su nous mener vers de meilleures
horizons.
J’invite donc tous les amis socialistes de notre département mais aussi au niveau national à prendre exemple sur la politique qu’à su mener Jean-Pierre Bel sur notre territoire car il a su
déléguer, renouveler et innover pour éviter de perdre notre électorat et par définition, nos cantons, nos mairies et bien d’autres choses encore.
Badia Hadj Nasser, de profesión psicoanalista, es una escritora marroquí nacida en Tánger, que ha publicado numerosos relatos y que se dedica a la investigación y la escritura creativa en lengua francesa. En esta ocasión su novela “El Velo al desnudo” ha sido presentada en varias ciudades españolas, desde Granada a Madrid.
Su libro trata de una chica tangerina, nacida y criada en el seno de una familia tradicional que se enamora de un cooperante francés, lo que le obliga a cambiar todas las bases en que se fundamenta su vida, y a iniciar la búsqueda de su identidad como mujer y como árabe. El camino que recorre está plagado de dolor e incomprensión, de soledad y huida hacia delante, y de nuevas experiencias sociales y sexuales.
“El Velo al desnudo” fue presentado durante el mes de diciembre en varias ciudades españolas. El 11 de diciembre en la Fundación Euroárabe, la investigadora española sobre mujeres árabes y literatura de la universidad granadina, Mercedes del Amo, dio a conocer la novela de Badia Hadj Nasser en Granada.
El 12 de diciembre fue presentada en Casa Árabe de Córdoba por el periodista del periódico ABC Aristóteles Moreno. El 13 de diciembre en el FNAC de Sevilla fue puesto a disposición del público con la participación de Juan A. Pacheco, miembro de los Grupos de Investigación Universidad de Sevilla y Lola López Enamorado, profesora de la Universidad de Sevilla y escritora.
Fuera de Andalucía, “El Velo al desnudo” volvió a ser presentado por Mercedes del Amo, esta vez en la Libreria Baibars de Barcelona el pasado 16 de diciembre.
Como cierre a la gira de presentación de esta novela marroquí, Bernabé López García, Catedrático de Historia del Islam Contemporáneo en la Universidad Autónoma de Madrid (UAM), y Javier Valenzuela escritor y periodista del diario El País, y Televisión Española presentaron el 17 de diciembre el libro en Casa del Libro, en la Gran Vía de Madrid.
“El velo al desnudo” es una novela que ha sido considerada por la crítica como” la más audaz” de la literatura marroquí debida a pluma femenina.